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A J-100, Sisteron vit déjà à l'heure du Tour de France 2010-04-08

A J-100, Sisteron vit déjà à l'heure du Tour de France
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Publié le mercredi 07 avril 2010 à 14H24

Pour que la fête sportive profite directement au territoire sisteronais

Le tour fédère, à l'image de Fabienne Thibeault, marraine infaillible avec Daniel Pioncelet de la confrérie de la pomme.

Le tour fédère, à l'image de Fabienne Thibeault, marraine infaillible avec Daniel Pioncelet de la confrérie de la pomme.

P.L.

Hier, il était difficile de passer au rond-point de l'autoroute (nord) sans remarquer la mobilisation des élus et de la presse.

Un avant-goût de celle, incomparablement plus colossale, qui aura lieu le 15 juillet avec le départ d'une étape du Tour de France à Sisteron. Cette particularité (être ville de départ et non d'arrivée d'une étape) braque l'attention des milliers de médias présents non plus sur la performance sportive mais sur les particularités gustatives et patrimoniales du lieu visité. Une parenthèse "relais et château" avant que les muscles ne reprennent l'avantage.

C'est pourquoi la Ville met les petits plats dans les grands pour que les viseurs des caméras fassent découvrir au monde un joyau provençal qui amplifiera, pour des années, la fréquentation touristique dans le Sisteronais. Et pour que la fête soit aussi et avant tout celle du pays, une multitude d'animations (lire à droite) ont été dévoilées, hier en conférence de presse, au milieu du rond-point où les agneaux (de Sisteron) ont déjà revêtu les maillots cyclistes.

Avec le soutien de l'État

Gilbert Goletto, président de l'association César (promotion de l'agneau) ou Fabienne Thibeault et Daniel Pioncelet (représentant Philippe Para) pour la confrérie de la pomme du Val de Durance, étaient donc aux côtés du nouveau chef de cabinet de la préfecture, Éric Zabouraeff et du député maire Daniel Spagnou. Devant un parterre de journalistes, ce dernier a une nouvelle fois vanté les mérites de l'agneau et de la pomme, saluant au passage le travail "de Gilbert Goletto dont l'association contribue à obtenir les plus hautes distinctions pour l'agneau " ou "Jacques Pellier pour son travail aux abattoirs".

Après l'allocution de la chanteuse québécoise, tout aussi élogieuse, ce fut au tour de M.Zabouraeff qui n'a pas manqué de renouveler le soutien de l'État "qui sera aux côtés de la municipalité pour accueillir quelque 3000 journalistes et 10000 spectateurs".

Pierre LAFFITE Imprimer Recommander Wikio Facebook Twitter digg

Aix : Ferrari, Maseratti et BMW contrôlées à plus de 200km/h 2010-04-08

Aix : Ferrari, Maseratti et BMW contrôlées à plus de 200km/h
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Publié le mercredi 07 avril 2010 à 15H06

La BRI de Salon a multiplié les interventions entre Aix et Coudoux ce week-end. Les vitesses font froid dans le dos.

Malgré un revêtement vieillissant, qui ne fait qu'augmenter les risques, l'autoroute A8 entre Aix et Coudoux est célèbre pour ses tristes records de vitesse.

Malgré un revêtement vieillissant, qui ne fait qu'augmenter les risques, l'autoroute A8 entre Aix et Coudoux est célèbre pour ses tristes records de vitesse.

Photo Sophie Spitéri

La Subaru Impreza de la BRI (brigade rapide d'intervention) de Salon dépasse les 240 km/h. En théorie tout du moins. Car, en pratique, les gendarmes ont assez rarement l'occasion de rouler pied au plancher et de solliciter pleinement les 260 chevaux de leur bolide bleu. Même si, parfois, les cadences s'accélèrent... Et le long week-end pascal compte parmi ces périodes propices aux excès. À la sortie de l'hiver, les gendarmes savent en effet que certains apprentis pilotes ont tendance à "se lâcher"... Ils mettent alors en place un dispositif aussi rodé qu'efficace : une paire de jumelles laser, couplée à une équipe d'intervention au volant de la fameuse Subaru.

Et à l'heure du bilan, le cru 2010 restera sans doute dans les annales. Début des tristes festivités routières samedi en fin de journée sur le tronçon d'autoroute (A8) entre Coudoux et Aix. Une Clio Sport déboule à 189 km/h. À son volant, un jeune homme de 26 ans, titulaire d'un permis probatoire (jeune conducteur)... Période d'essai peu concluante donc pour l'apprenti, et dangereux, pilote. Même si, 24 heures plus tard, d'autres feront bien pire... Dimanche, en effet, entre 17h20 et 18h50, toujours dans le même secteur, la BRI a dû intervenir à trois reprises. Avec, à la clé, de biens tristes records. Il y a eu cette Jaguar XK qui venait tout juste d'atteindre les 200km/h. Puis cette Maseratti Quattroporte qui circulait impunément à 206 km/h...

Une Ferrari à 246 km/h

Mais l'estocade dominicale de ce week-end de feria fut portée à 246 km/h ! Âgé de 64 ans, le propriétaire de cette Ferrari 550 Maranello était certes encore loin des 312 km/h annoncés en vitesse maximale. Il était en revanche déjà bien au-delà de ce que préconise la loi. Et, surtout, la raison. Avec, à la clé, une suspension immédiate du permis et une convocation devant le tribunal correctionnel.

Enfin, même constat, et même intervention, quand une BMW X6 fut stoppée à 210 km/h dans la soirée de lundi. Histoire de boucler le week-end en beauté... "Autant de très grandes vitesses en si peu de temps, ça reste exceptionnel! Même si le week-end pascal compte parmi ceux que l'on surveille de près", commente l'adjudant-chef Bayle, en charge de la BRI ce week-end. "Ce qu'on constate en revanche, c'est une recrudescence d'infractions commises par de jeunes conducteurs, encore en période probatoire." Une toute petite expérience mais, déjà, de très gros excès. Ils viennent, à chaque fois grossir, le dangereux livre des records d'une brigade qui a déjà stoppé un véhicule à plus de 250 km/h. Le record n'est pas à battre.

Damien FROSSARD (dfrossard@laprovence-presse.fr) Imprimer Recommander Wikio Facebook Twitter digg

Régionales : les petits candidats rament pour payer l'addition 2010-04-08

Régionales : les petits candidats rament pour payer l'addition
11 contributions

Publié le mercredi 07 avril 2010 à 16H09

Pour les listes LO, NPA, MoDem, AEI et Ligue du Sud, qui n'ont pas atteint les 5% et ne bénéficient d'aucun remboursement de l'Etat, la facture est salée.

La tête de liste du MoDem en Paca, Catherine Levraud, s'est contentée du Parc du XXVIe centenaire à Marseille pour tenir son meeting en présence de François Bayrou. On est loin du Dôme !

Photo Cyril Sollier

Les comptabilités ne sont pas encore arrêtées et les différentes listes ont jusqu'au 21 mai pour les transmettre à la Commission nationale des comptes de campagne (CNCC) mais les premiers calculs ont été réalisés et l'addition pour celles qui n'ont pas dépassé les 5% (qui ne bénéficient d'aucun remboursement de l'Etat), est plus ou moins salée. Si les frais sont sensiblement les mêmes pour la campagne obligatoire (environ 60 000 à 80 000 euros pour l'impression des professions de foi, des bulletins de vote pour les mairies, des affiches officielles), tous n'ont pas les mêmes ressources. Et tous n'ont pas géré les autres dépenses de la même manière.

Cibler les dépenses

Du côté de Lutte ouvrière, il n'y en a quasiment pas eu d'autre. "On a fait une campagne a minima, explique Yves Daïen, qui a suivi la candidate Isabelle Bonnet. On n'a pas envoyé de bulletins à domicile, on a juste fourni ceux pour les bureaux de vote." Rien de "superflu" n'a été expédié non plus au NPA, "ce qui représente une économie substantielle" selon la tête de liste en Paca Pierre Godard, qui a par ailleurs fait le choix de salles gratuites pour les réunions et meetings.

D'une manière générale, tous ont dû définir des priorités. "On a été obligé de faire des arbitrages parce qu'on n'a pas les mêmes moyens que les gros candidats, commente le mandataire financier de la Ligue du Sud, Xavier Magnen.  Tout a été concentré sur la communication pour véhiculer notre message". Déplacements, location de salles, envoi et création de journaux ou tracts et mailing ont mobilisé 90 000 euros, la "propagande" monopolisant 80% des ressources. Certains ont même revu leur copie en cours de campagne : "'On est courageux mais on n'est pas inconscient. Quand on a vu qu'on était très loin des 5%, on a réduit la voilure, en annulant des grandes réunions publiques et en renonçant à distribuer des tracts de façon professionnelle en complément des militants, admet Patrice Miran, tête de liste en Paca de l'Alliance écologiste indépendante (AEI). Et quand je vois notre score, je me dis qu'on a bien fait !" Un peu moins franc peut-être, Christophe Madrolle, porte-parole du MoDem, préférait vanter une "campagne sobre", assurant : "Nous ne nous donnons pas le droit, à l'heure où tant de Français et Françaises ont du mal à boucler leur fin de mois, de dilapider leur argent"... alors que les sondages annonçaient le MoDem en dessous du seuil des 5% donnant justement droit à cet argent. De quoi amener le parti à la retenue.

Dénicher des ressources

Car une fois la campagne terminée, il faut régler la note. Avec l'aide du parti au niveau national, qui finance parfois la campagne obligatoire. C'est le cas du NPA, du MEI dont est issu Patrice Miran et du MoDem où, pour le reste des dépenses, c'est fonction des résultats du parti. Autant dire que Catherine Levraud, la tête de liste en Paca, n'espère pas un centime de plus : "Ce n'est pas avec ces régionales qu'on va renflouer les caisses !"

Reste donc à trouver d'autres ressources pour payer au mieux les factures restantes, au pire l'ensemble des factures. Comme à la Ligue du Sud, créée spécifiquement pour cette élection, dont le candidat Jacques Bompard a pu faire campagne essentiellement grâce aux dons. Des dons qui lui permettent d'avoir un budget légèrement excédentaire mais qui ont leurs limites, "parce que les gens ne suivront pas si on n'a pas de résultats, si on n'est pas crédible" reconnaît Xavier Magnen. Chez LO, on ne parle pas de dons mais de "collecte à la sortie des meetings" pour rembourser la location de la salle, chaque candidat payant quant à lui ses déplacements, alors qu'au NPA on s'appuie sur les cotisations pour les couvrir, à hauteur d'environ 20 000 euros. "On ne s'est pas endetté, ni nationalement, ni localement, précise Pierre Godard, on a été prudent, on avait anticipé la probabilité de ne pas atteindre les 5%". Comme l'avait plus ou moins fait Catherine Levraud. "En gros on a dit à nos militants : 'si on fait 5%, on te remboursera, sinon c'est pour toi' !" résume-t-elle.

Mettre la main à la poche

Mais ce sont surtout les têtes de liste qui ont "mis la main au porte-monnaie" au MoDem. Comme à l'AEI où Patrice Miran a dû sortir 5 000 euros, les autres candidats apportant 15 000 euros "au prorata de leurs chances d'être élu". Au sein de la liste de Catherine Levraud, ils vont se partager deux fois 14 000 euros de frais : pour les déplacements, les meetings et les salles d'un côté ; l'impression des tracts de l'autre. Et elle assumera pleinement sa position de leader avec un chèque de 10 000 euros. Plus que les autres, oui, "mais c'est normal" assure-t-elle avant de conclure : "Il y a la façon confortable de faire de la politique et l'autre. Nous on n'a fait croire à personne que ce serait confortable..." Quant à savoir si ce n'est pas dissuasif : "A la municipale d'Arles, ça a déjà été pour ma pomme, c'est le système français qui veut ça, quand on veut défendre ses idées, on n'a pas le choix."

Audrey Savournin (asavournin@laprovence-presse.fr) Imprimer Recommander Wikio Facebook Twitter digg

Corrida : "Moments uniques de grâce" ou "souffrances inutiles" ? 2010-04-08

Corrida :
132 contributions

Publié le mercredi 07 avril 2010 à 16H31

corrida feria arles victorino martin

Mehdi Savalli, le torero arlésien, lors de l'une des corridas de Pâques.

Photo Valérie Farine

A l'occasion de la Feria d'Arles - couverte par La Provence - les aficionados et ceux qui militent pour l'interdiction de la corrida en ont profité pour argumenter leur point de vue sur un sujet pour le moins épineux. Un thème où la controverse peut difficilement aboutir à un consensus.

A noter que les anti-coorida ont envoyé bien plus de contributions que les passionnés de la mise à mort. Même si quelques aficionados se sont aussi fait entendre.

Fondement de la discorde : la souffrance animale et la protection des taureaux, préoccupations majeures des Provençaunautes. "Le taureau a des machins plantés dans sa chair, le sang coule à flots, tout ça pour le plaisir du torero... Heureusement que le taureau ne souffre pas d'après les aficionados" ironise jean. CABRIN se demande lui comment la corrida peut continuer à exister : "Outre le plaisir des amateurs sur lequel je ne m'attarderais pas, je pense aussi que la corrida est un business juteux et qu'il existe un vrai lobby tauromachique".

Beaucoup d'entre vous ne comprennent également pas le traitement médiatique parfois "surdimensionné" chez certains immédiats. "Quelle justification pour un journal d'informations comme le vôtre (NDLR= La Provence) peut-on trouver face à la part qui est faite à la corrida ?" s'interroge Justedu13. Une réponse est apporté par ab_ira_leonis: "Tout simplement parce que ce spectacle, cette passion, est une réalité, vécue par des milliers de gens dans cette région et des millions dans le monde, des gens normaux, qui comme vous ont droit à de l'information sur leur passion, leur plaisir."

Canel31 résume ainsi l'argumentaire des anti-corrida. Quand dans un article il voit qu'un torréro a mis à mort près de 130 taureaux il lance: "Comment nomme-t-on l'homme qui a tué près de 130 taureaux... Ah oui un boucher, finalement...".

Les aficionados ont été, quant à eux, moins nombreux et plus réservés. Leur but n'est, en effet, pas du tout de convaincre leurs opposants, ils aspirent simplement à une certaine tranquillité dans l'exercice de leur passion. "Je comprends très bien que l'on puisse être hermétique. Et souvent on s'ennuie à la Plaza. Mais je suis sensible aux moments uniques de grâce que l'on ne peut trouver que dans cet art (...) Et je ne demande pas plus qu'être ignoré poliment par les "anti". Malheureusement, ces gens nous insultent, nous traitent d'assassins, de sadiques, quand ils ne souhaitent pas publiquement notre mort." explique ab_ira_leonis.

HERGEBEL répond par une tirade pleine de bon sens : "Comme sur certains sujets (plus graves) il me semble qu'il n'y a pas d'issue, ni de compromis possible... Votre logique, votre sens des valeurs, diffèrent trop de ceux des "antis". Le mieux étant alors de vous ignorer poliment les uns les autres... Mais même cela, je crois que ce n'est malheureusement pas possible".

Pierre Korobeinik Imprimer Recommander Wikio Facebook Twitter digg

"Les produits halal sont devenus incontournables" 2010-04-08

31 contributions

Publié le jeudi 08 avril 2010 à 11H11

Restaurants, grandes surfaces et même spécialités chinoises, tous exploitent le marché

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Auchan Martigues a décidé de réaménager le rayon halal de la boucherie pour répondre à une demande croissante.

Auchan Martigues a décidé de réaménager le rayon halal de la boucherie pour répondre à une demande croissante.

Photo S.H.

Qu'ils soient musulmans ou pas, à Martigues, tout le monde mange halal". Azzedine Ben Messaoud, boucher à La Charolaise, exagère à peine. Grandes surfaces, restaurants et même spécialités chinoises, de plus en plus de professionnels se mettent à exploiter le marché.

"Comme beaucoup de musulmans de Martigues, je mange halal par conviction religieuse", explique Lamia, 28 ans et mère de trois enfants. "Petit à petit, on trouve plus facilement ce type de produits. Pour la viande, ça n'a jamais été un problème car il y a de très bonnes boucheries halal en ville. Par contre, ce qui me dérange vraiment, c'est quand on a envie de sortir manger à l'extérieur. On est obligé de prendre du poisson ou des pâtes sans viande", poursuit-t-elle.

"Je voudrais manger une raclette halal" C'est justement pour offrir plus de choix et toucher une population plus large que le restaurant mexicain Le Chico propose depuis 2007, des plats halal. "On a décidé de proposer des plats à base de viande halal pour permettre aux populations musulmanes de goûter d'autres saveurs et d'avoir le choix. On a conservé deux assiettes à base de porc pour continuer à attirer le reste de notre clientèle", explique Marine Yniesta, propriétaire du restaurant. L'initiative répond réellement aux attentes de la population musulmane pratiquante d'aujourd'hui. "On n'a pas forcément toujours envie de manger du couscous ou du tajine", témoigne Lamia. "Je suis née en France et j'apprécie aussi cette cuisine, je voudrais pouvoir manger une raclette halal", poursuit-elle.

Si l'importance de la population musulmane à Martigues explique le phénomène, les pratiquants ne sont pas les seuls à consommer halal. "Paradoxalement, 95% de ma clientèle est non-musulmane", assure Azzedine Ben Messaoud.

Musulmans ou non à Martigues, beaucoup consomment halal comme en témoigne Georges, 39 ans. " J'adore leurs merguez et leurs boulettes. Quand j'ai envie d'acheter de l'andouillette, je vais dans un autre commerce."

Un foie gras aussi Sonia, 24 ans, habite à Aix-en-Provence. Pour acheter de la charcuterie sans porc, elle vient jusqu'à Martigues. "Je suis musulmane et je ne mange pas de porc. Par contre je ne consomme pas uniquement de la viande halal. Pour moi c'est la qualité de la boucherie qui compte avant tout. A Aix, je ne trouve pas de charcuterie sans porc à mon goût alors j'en ramène quand je viens à Martigues" explique-t-elle.

Du côté des grandes surfaces, à Martigues, Auchan a décidé de réaménager le rayon halal pour s'adapter à cette demande. "Les produits halal sont devenus incontournables", explique Olivier Lermusieaux, chef de rayon boucherie. "Petit à petit on a introduit de nouveaux produits. Prochainement, on souhaite pouvoir proposer une gamme complète de viande halal. Cette année, on a déjà essayé le foie gras halal, ça a été un véritable succès. Pourquoi pas un jour tenter la choucroute?" conclut-il.

Soraya Hamdan Imprimer Recommander Wikio Facebook Twitter digg

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